Les Achats de matières premières consistent à se procurer l’ensemble des matières premières, composants et sous-ensembles nécessaires à la fabrication d’un produit fini. Pour les responsables Achats en charge de ces catégories, la pression est forte. 89 % des entreprises ont été confrontées à un incident lié au risque fournisseur au cours des cinq dernières années, tandis que les industriels anticipent une hausse moyenne de 5,4 % du coût des intrants au cours de l’année à venir.
Dans ce contexte, une gestion des Achats rigoureuse et fondée sur les données est plus essentielle que jamais. S’appuyant sur les réalités du marché en 2025-2026, ce guide vous accompagne à chaque étape du processus d’approvisionnement en matières premières, de bout en bout.
À retenir
- Les Achats de matières premières couvrent tout ce qui entre dans la fabrication d’un produit fini.
- L’inflation des coûts, la volatilité de l’offre et la montée des risques fournisseurs redéfinissent les Achats de matières premières.
- L’IA agentique transforme la gestion des dépenses directes, grâce à l’automatisation et à la prise de décision en temps réel.
Les enjeux stratégiques des Achats de matières premières
Les Achats de matières premières sont au cœur de la performance industrielle. Ils ont un impact direct sur les coûts, les risques et la continuité de la production.
Pour les gérer efficacement, il est essentiel de comprendre ce qui relève des dépenses directes et comment celles-ci évoluent à chaque étape du cycle de vie des Achats. Cette gestion doit également tenir compte des pressions actuelles, comme l’inflation et les perturbations de la Supply chain, qui redéfinissent les processus Achats traditionnels.
Heureusement, de nouvelles technologies comme l’IA transforment les pratiques. Elles permettent aux équipes Achats de gagner en agilité, d’anticiper les risques et d’adopter une approche plus proactive.
Examinons plus en détail la définition des Achats directs et ce qui les distingue des Achats indirects.
Définition : matières premières, composants et sous-ensembles
Les matières premières directes sont les intrants qui entrent physiquement dans la composition du produit fini. Elles se répartissent généralement en trois catégories :
- Les matières premières, comme les bobines d’acier pour l’emboutissage automobile ou les granulés de polyéthylène pour les emballages.
- Les composants et pièces, comme les circuits imprimés, les étriers de frein ou les fixations.
- Les sous-ensembles, tels que les faisceaux de câbles ou les modules d’affichage préassemblés.
Il est tout aussi important de savoir ce qui n’entre pas dans cette catégorie. Les machines de production, les fournitures de maintenance ou encore les emballages post-production, par exemple, relèvent des dépenses indirectes. Cette distinction a des conséquences concrètes sur la manière dont les équipes Achats abordent la gestion des dépenses directes.
La notion de dépenses « directes » varie considérablement d’un secteur à l’autre. Leur gestion exige donc une expertise spécifique, plutôt qu’une approche Achats standardisée.
Achats directs vs indirects : pourquoi cette distinction change tout
Les différences entre les dépenses directes et indirectes influencent le fonctionnement des Achats à l’échelle de l’entreprise. L’approvisionnement en matières premières est directement lié aux volumes de production et à la demande des clients. Il doit donc s’adapter en permanence aux fluctuations de la demande. Les dépenses indirectes, en revanche, sont généralement fixes ou discrétionnaires.
Les relations fournisseurs diffèrent également. Les Achats directs reposent davantage sur des partenariats stratégiques à long terme, avec des prévisions partagées et des co-investissements. Les Achats indirects sont, quant à eux, souvent plus transactionnels.
Sur le plan financier, les matières premières directes sont intégrées au coût des marchandises vendues (Cost of Goods Sold ou COGS) et ont donc un impact direct sur la marge brute. Les dépenses indirectes constituent, elles, des charges d’exploitation.
Ces différences déterminent aussi les besoins technologiques. Les Achats directs nécessitent une intégration avec les systèmes de planification des ressources de l’entreprise (Enterprise Resource Planning ou ERP) et de planification des besoins en matières (Material Requirements Planning ou MRP), ainsi qu’une visibilité sur les nomenclatures (Bill of Materials ou BOM) et des workflows de planification avancée de la qualité des produits (Advanced Product Quality Planning ou APQP). Les Achats indirects s’appuient davantage sur des catalogues et des processus de validation.
Lorsque les deux types d’Achats sont gérés sur des plateformes distinctes, les données sont souvent fragmentées. Une approche unifiée, conçue pour répondre aux spécificités des dépenses directes comme indirectes, devient alors essentielle.
La plateforme unifiée Source-to-Pay (S2P) d’Ivalua repose sur trois piliers spécifiquement conçus pour les matières premières et l’industrie manufacturière :
- Les meilleures pratiques du secteur intégrées à la plateforme
- Des fonctionnalités complètes dédiées à la gestion des dépenses directes
- Un modèle de données unique
Grâce à ces trois piliers, Ivalua permet aux organisations de prendre des décisions d’attribution qui concilient coûts, qualité et continuité d’approvisionnement, à partir d’une source unique de données fiables.
Voyons maintenant comment gérer le processus d’Achats de matières premières de bout en bout.
Le processus d’Achats de matières premières
Le processus d’Achats de matières premières est souvent exposé aux risques et à la fragmentation. Les problèmes peuvent provenir de lacunes dans les processus, de transferts manuels ou de données déconnectées entre les différentes étapes du cycle de vie des Achats.
Passons en revue chaque étape du processus et les principaux écueils à surveiller, afin d’identifier et de résoudre rapidement les problèmes potentiels.
Étape 1 : planification de la demande et approvisionnement
L’approvisionnement en matières premières commence dès la planification de la production. Dissocier la planification de la demande des Achats peut entraîner à la fois des ruptures de stock et des excédents.
Les besoins en matières premières directes sont déterminés par la nomenclature (BOM ou Bill of Materials), une liste structurée de tous les composants et sous-ensembles nécessaires à la fabrication d’un produit. Une visibilité précise sur la nomenclature est donc essentielle pour générer des signaux de demande fiables.
Les prévisions de ventes et les calendriers de production alimentent les systèmes de planification des besoins en matières, qui décomposent la nomenclature afin de calculer les besoins au niveau de chaque composant. Ces besoins orientent ensuite les décisions Achats. Si cette chaîne est rompue ou gérée manuellement, les Achats deviennent réactifs plutôt que proactifs.
L’enjeu est particulièrement important dans des secteurs complexes comme l’automobile ou l’électronique. Les nomenclatures peuvent y compter des milliers de pièces réparties sur plusieurs niveaux, avec des délais d’approvisionnement allant parfois de 26 à 52 semaines.
Une stratégie moderne d’Achats directs intervient dès les premières étapes du développement produit, et non au moment de l’émission du bon de commande. Lorsque les équipes Achats, ingénierie et qualité disposent dès le départ d’une visibilité partagée sur la nomenclature, elles peuvent affiner les prévisions de la demande, mieux anticiper les délais et, si nécessaire, identifier des alternatives de conception.
La solution « Forecast Collaboration » d’Ivalua connecte les équipes Achats aux indicateurs de capacité des fournisseurs avant que la demande ne devienne urgente. La plateforme intègre ainsi les Achats à l’ensemble du cycle de vie du produit, de l’analyse de la nomenclature à la gestion de la qualité fournisseurs, plutôt que de les faire intervenir uniquement au moment de l’achat.
Étape 2 : sélection des fournisseurs, appels d’offres et négociation des contrats
Dans les Achats directs, les décisions d’approvisionnement sont stratégiques et ont des conséquences à long terme. Choisir le mauvais fournisseur ou mal évaluer le coût total de possession peut avoir des répercussions pendant plusieurs années.
L’approvisionnement stratégique en matières premières repose donc sur des étapes d’appel d’offres clairement définies. Chacune répond à un objectif précis dans le cadre d’une approche rigoureuse de gestion des catégories. Voici les principales différences entre les demandes d’informations (RFI), les appels d’offres (RFP) et les demandes de devis (RFQ) :
- Demande d’informations (Request for Information ou RFI) : évaluer les capacités des fournisseurs.
- Demande de devis (Request for Quotation ou RFQ) : recueillir des engagements sur les prix et les délais de livraison.
- Appel d’offres (Request for Proposal ou RFP) : évaluer plus en détail les propositions lorsque les spécifications techniques sont complexes.
Ces outils ne sont pas interchangeables. Ils constituent des étapes distinctes et structurées du processus de sélection et de négociation contractuelle.
Les critères de sélection doivent également prendre en compte la capacité de production et de montée en charge, la stabilité financière, la proximité géographique, les certifications qualité telles que l’IATF 16949 ou l’ISO 13485, ainsi que les performances de livraison passées.
C’est là que le coût total de possession (Total Cost of Ownership ou TCO) prend tout son sens. Le prix unitaire ne suffit pas : il faut également intégrer les coûts d’outillage, de transport entrant, de qualité et de stockage. Un prix d’achat plus bas peut rapidement être annulé par des coûts supplémentaires ailleurs dans la chaîne.
Aujourd’hui, 39 % des entreprises adoptent des stratégies de double approvisionnement et 33 % investissent dans le nearshoring. La résilience pèse désormais autant que les coûts dans les décisions d’approvisionnement.
Étape 3 : bons de commande, contrôle qualité et performance des fournisseurs
Dans les Achats directs, la gestion des bons de commande et le contrôle qualité nécessitent une coordination en temps réel. Lorsqu’ils sont gérés manuellement, ils deviennent rapidement une source de retards et de coûts supplémentaires.
Les bons de commande de matières premières suivent généralement des calendriers de livraison liés à la production, par exemple des commandes-cadres avec livraisons planifiées ou des signaux de type kanban. Une gestion efficace de la logistique d’approvisionnement est donc essentielle pour assurer la continuité de la production.
Des méthodologies telles que la planification avancée de la qualité des produits (Advanced Product Quality Planning ou APQP) permettent de garantir la qualité en amont, notamment dans les secteurs automobile et manufacturier. Elles permettent de valider les composants avant la production à grande échelle à l’aide d’échantillons, de rapports dimensionnels, de certificats matières et de processus de validation formels.
L’évaluation de la performance fournisseurs vient compléter le processus. Des tableaux de bord permettent de suivre des indicateurs clés comme le taux de défauts, le respect des délais de livraison et la réactivité des fournisseurs.
Les principales plateformes Procure-to-Pay (P2P), comme Ivalua, relient ces différentes étapes grâce à quatre fonctionnalités :
- Suivi des risques et de la performance fournisseurs
- Gestion de la nomenclature (BOM) tout au long du cycle de vie du produit
- Optimisation des stocks pour les décisions d’allocation des matières directes
- APQP pour la qualité des produits et la gestion des lancements
Pourtant, la plupart des organisations ne disposent pas encore de ce niveau d’intégration dans leur gestion des Achats. C’est pourquoi cinq défis majeurs persistent.
Principaux défis liés à l’approvisionnement en matières premières
Même avec des processus bien définis, de nombreuses organisations peinent à gérer efficacement leurs Achats de matières premières. Selon le cadre de référence d’Ivalua pour l’industrie manufacturière, cinq défis majeurs fragilisent la résilience de la Supply chain :
- Des processus manuels et déconnectés
- Des lancements de produits inefficaces
- Une collaboration insuffisante entre fournisseurs et parties prenantes
- Des perturbations de l’approvisionnement et une qualité inégale
- Des ruptures de stock entraînant des stocks de sécurité excessifs
Les sections suivantes analysent chacun de ces défis. L’objectif : identifier les points de défaillance dans les Achats de matières premières directes et mieux comprendre leurs causes.
Les systèmes déconnectés créent des angles morts tout au long du cycle de vie
Les Achats de matières premières génèrent un volume considérable de données qui doivent être accessibles en temps réel. Lorsqu’elles sont dispersées entre les progiciels de gestion intégrés (ERP), les tableurs et d’autres systèmes, il devient difficile d’obtenir une vision globale et fiable.
Dans de nombreuses organisations, les signaux de demande se trouvent dans un module ERP, les données fournisseurs dans un autre système et les dossiers qualité dans des outils distincts. Les contrats sont stockés sur des espaces partagés, tandis que les confirmations de commande se perdent dans les e-mails. Résultat : les équipes ne disposent pas d’une vue d’ensemble fiable.
Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que près des deux tiers des entreprises aient réagi tardivement aux événements liés aux risques fournisseurs, faute de surveillance continue. Le cloisonnement des données en est l’une des principales causes. Dans les secteurs réglementés, cette fragmentation accroît également les risques liés à la traçabilité et à la conformité.
Une plateforme eProcurement unifiée, reposant sur un modèle de données unique, permet de décloisonner les informations. Elle connecte notamment les outils de cartographie des processus Achats et d’analyse des dépenses afin de créer une source unique de données fiables.
Le manque de visibilité au niveau 2 expose les entreprises aux risques en amont
Les risques liés à l’approvisionnement en matières premières directes trouvent souvent leur origine bien en amont de la Supply chain. Sans visibilité au-delà des fournisseurs de niveau 1, les entreprises risquent de découvrir les perturbations trop tard.
Prenons l’exemple d’un constructeur automobile qui s’approvisionne en composants auprès d’un fournisseur de niveau 1. Celui-ci peut lui-même dépendre d’un fournisseur de niveau 2 qui achète son acier brut dans une région soumise à des droits de douane. Une perturbation à ce niveau peut alors se répercuter sur l’ensemble de la Supply chain.
Les Achats de matières premières dépendent fortement des informations détenues par les fournisseurs. Les organisations qui ne disposent pas de mécanismes efficaces pour partager ces données sont donc désavantagées.
Les équipes Achats ont besoin d’informations précises sur les capacités et les délais de livraison. De leur côté, les fournisseurs s’appuient sur les prévisions de la demande pour planifier leur production. Lorsque ces informations sont échangées par e-mail ou par téléphone, elles deviennent rapidement obsolètes ou imprécises. Pour compenser cette incertitude, les entreprises peuvent être amenées à constituer des stocks de sécurité excessifs.
Ce défi s’intensifie à mesure que les stratégies d’approvisionnement mondial évoluent. 43 % des entreprises prévoient ainsi de relocaliser une plus grande partie de leur Supply chain vers les États-Unis. Des modèles de collaboration structurés doivent remplacer les échanges fragmentés afin de permettre à toutes les parties de travailler à partir d’informations fiables et synchronisées.
Les processus manuels ralentissent les lancements de produits et font grimper les coûts
Le passage de relais entre le développement produit et les Achats de matières premières est souvent mal coordonné. Résultat : des lancements retardés, des approvisionnements en urgence et des coûts plus élevés.
Le lancement d’un nouveau produit exige des équipes Achats qu’elles sélectionnent les fournisseurs, valident les matières et négocient les contrats selon les délais fixés par l’ingénierie. Or, ces délais peuvent évoluer fréquemment au fil des modifications de conception. Lorsque les Achats interviennent trop tard, certains échantillons peuvent entrer en production sans avoir été correctement validés et les dossiers APQP rester incomplets au moment du lancement.
Une intégration efficace des processus de fabrication permet de relier les nomenclatures techniques aux workflows d’approvisionnement et de qualité. La digitalisation des Achats permet alors d’identifier plus tôt les risques, comme des délais d’approvisionnement trop longs ou une dépendance envers un fournisseur unique, avant même que la conception ne soit finalisée.
Pour relever l’ensemble de ces défis, les entreprises ont besoin d’une plateforme capable de connecter tout le cycle de vie.
Comment l’IA agentique transforme les Achats de matières premières
Systèmes fragmentés, visibilité limitée, collaboration réactive, cycles de vie des produits déconnectés : l’IA agentique permet précisément de s’attaquer à ces défis.
C’est pourquoi 80 % des dirigeants du secteur manufacturier prévoient de consacrer au moins 20 % de leurs budgets d’amélioration à la fabrication intelligente en 2026.
En parallèle, les technologies dédiées aux Achats ont gagné en maturité. L’IA n’est plus un simple outil de reporting : elle devient un agent actif, directement intégré aux workflows d’Achats de matières premières.
Des tableaux de bord des dépenses aux workflows d’approvisionnement autonomes
L’efficacité de l’IA agentique appliquée aux Achats de matières premières dépend directement de la qualité des données sur lesquelles elle s’appuie. Lorsque les nomenclatures et les données fournisseurs sont dispersées entre plusieurs systèmes, l’IA ne dispose pas du contexte nécessaire pour prendre des décisions éclairées.
Intégrée à une plateforme eProcurement unifiée, l’IA agentique peut apprendre et agir tout au long des processus Achats. Elle exécute des tâches de manière autonome, tout en respectant les règles et contrôles définis par l’entreprise.
Dans les Achats de matières premières, des agents analytiques peuvent générer en temps réel des informations sur l’approvisionnement et les fournisseurs. Par exemple :
- Category Intelligence approfondit l’analyse des catégories de matières premières.
- RFx Price Benchmark facilite la modélisation des coûts théoriques.
- Sourcing Supplier Finder identifie et invite des fournisseurs qualifiés.
- Supplier Improvement Plans transforme les données de performance en actions concrètes.
Deloitte souligne que l’IA agentique est désormais capable de quantifier les coûts théoriques et de recommander des fournisseurs. Avec l’accord d’un humain, elle peut même initier des négociations. Selon Gartner, cette technologie peut également presque doubler l’efficacité de l’évaluation des risques fournisseurs par rapport aux approches manuelles.
L’Agent Virtuel Intelligent (Intelligent Virtual Agent ou IVA) d’Ivalua orchestre ces agents tout au long du cycle Source-to-Pay (S2P). Il automatise les processus tout en maintenant un contrôle humain. La différence avec les solutions ponctuelles ? Ivalua gère les dépenses directes et indirectes sur une plateforme unique, reposant sur un modèle de données commun.
L’IA dédiée aux Achats bénéficie ainsi d’une vision complète des performances fournisseurs, de l’historique des coûts et de la conformité contractuelle. Ses recommandations s’appuient donc sur des données fiables et sur l’historique réel de chaque fournisseur.
Ivalua n’utilise jamais les données de ses clients pour entraîner des grands modèles de langage (Large Language Models ou LLM) grand public et ne mutualise pas les données entre ses clients. Un point essentiel pour les industriels, dont les nomenclatures, les données fournisseurs et les contrats constituent des informations stratégiques.
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Comment Antolin a rationalisé ses Achats de matières directes dans 150 usines
Antolin est un équipementier automobile mondial spécialisé dans les solutions d’intérieur, avec 150 usines réparties dans 26 pays. L’entreprise devait gérer ses dépenses directes à l’aide de systèmes existants qui ne pouvaient pas s’intégrer à sa solution de gestion du cycle de vie des produits (Product Lifecycle Management ou PLM), Teamcenter.
Résultat : les données devaient être saisies manuellement à chaque étape du processus Achats. Les acheteurs manquaient ainsi de visibilité sur l’état des nomenclatures et les risques fournisseurs.
Grâce à Ivalua, Antolin peut désormais charger automatiquement ses nomenclatures via des intégrations et offrir aux différentes parties prenantes une visibilité en temps réel sur les composants, les investissements et les bons de commande.
Les équipes Achats collaborent désormais avec l’ingénierie et les fournisseurs dès les premières étapes du cycle de vie du produit, plutôt que d’intervenir uniquement au moment de l’achat. Antolin peut également gérer environ 40 000 fournisseurs et plus de 1 200 contrats depuis une plateforme unique.
« Grâce à Ivalua, notre entreprise a amélioré la collaboration tant en interne qu’en externe avec les fournisseurs, automatisé les processus et considérablement amélioré notre visibilité sur l’ensemble du processus d’Achats de matières premières. »
– Beatriz Jimenez Benito, directrice du contrôle et des systèmes Achats, Antolin
Découvrez l’intégralité de l’étude de cas Antolin.
Les Achats de matières premières, une fonction stratégique
Les Achats de matières premières se situent à la croisée de trois enjeux majeurs : la continuité de la production, la maîtrise des coûts et la résilience de la Supply chain. Les considérer comme une simple fonction de réduction des coûts peut compromettre les performances de l’entreprise et affaiblir sa compétitivité.
Une stratégie moderne d’Achats de matières premières vise à construire une Supply chain agile et résiliente. Elle favorise également une collaboration étroite entre les équipes Achats et ingénierie dès les premières étapes du développement produit.
Pour y parvenir, trois éléments sont essentiels :
- Des processus connectés et soutenus par la technologie pour éliminer les silos de données
- Une gestion proactive des risques fournisseurs, au-delà des fournisseurs de niveau 1
- Une IA capable d’améliorer la prise de décision et de trouver le juste équilibre entre coûts, qualité et continuité d’approvisionnement
Avec Ivalua, passez d’un approvisionnement réactif à un modèle d’Achats de matières premières connecté, agile et résilient.
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FAQ sur les matieres premieres dans les achats
FAQs
Un logiciel d’Achats de matières premières s’intègre aux systèmes ERP, MRP et PLM afin de connecter les signaux de demande, les données de nomenclature et les transactions fournisseurs au sein d’un workflow unique. Les décisions Achats peuvent ainsi tenir compte, en temps réel, des besoins réels de production, des modifications techniques et des contraintes de stock.
Une plateforme d’entreprise doit inclure la gestion des nomenclatures, l’optimisation de l’approvisionnement, la gestion des risques et de la performance fournisseurs, les workflows APQP et une intégration poussée avec les systèmes ERP et MRP. Ces fonctionnalités offrent un contrôle de bout en bout, de la conception du produit à son exécution par le fournisseur, jusqu’à la validation de la qualité.
Une plateforme d’Achats de matières premières remplace les échanges par e-mail par des workflows partagés pour les prévisions, les commandes et le suivi des performances. Acheteurs et fournisseurs bénéficient ainsi d’une visibilité en temps réel sur la demande, les capacités et les éventuels problèmes.
Les fabricants peuvent réunir ces données sur une plateforme reposant sur un modèle de données unique, qui connecte les processus d’ingénierie, d’Achats et de qualité. Cette approche élimine les silos et garantit que chaque décision repose sur des informations cohérentes et à jour.
Pour améliorer leur visibilité, les organisations peuvent centraliser les données d’approvisionnement, fournisseurs, contractuelles et transactionnelles dans un système unique doté de capacités d’analyse en temps réel. Elles peuvent ainsi suivre précisément les dépenses, la performance fournisseurs et les risques, toutes catégories et régions confondues.
L’IA automatise les analyses, détecte les tendances en matière de coûts et de risques et accélère la prise de décision. Elle peut également recommander des fournisseurs, comparer les prix et signaler de manière proactive les risques de perturbation.
Les équipes Achats peuvent concilier ces priorités en combinant des modèles de coût total de possession, des données sur la performance fournisseurs et des informations sur les risques au sein d’une plateforme unifiée. Elles peuvent ainsi évaluer les différents compromis dans leur ensemble, plutôt que de privilégier uniquement la réduction des coûts.












