Ivalua

Si vous êtes responsable des Achats, la décision la plus importante que vous prendrez cette année (ou l’année prochaine) en matière d’IA ne concernera pas vraiment l’IA. Elle portera, et devra porter, sur vos collaborateurs.

Les plateformes Source-to-Pay étaient autrefois les outils sur lesquels votre équipe travaillait. Aujourd’hui, elles deviennent discrètement des systèmes qui gèrent les achats à ses côtés. Le choix que vous vous apprêtez à faire va donc bien au-delà de celui d’un fournisseur. Vous choisissez la manière dont votre fonction va se réinventer, et si cette transformation permettra à vos collaborateurs d’évoluer ou, au contraire, s’ils seront submergés par des logiciels qu’ils devront gérer en permanence.

L’avenir des Achats ne repose pas sur une IA autonome. Il repose sur vos collaborateurs, et sur leur capacité à obtenir des résultats exceptionnels grâce à une IA bien encadrée.

À retenir

  • Un approche basée sur les compétences déploie l’expertise de votre équipe à grande échelle, vous évitant ainsi de concevoir un agent dédié pour chaque cas d’usage.
  • IVA interagit avec l’ensemble de la Plateforme Ivalua et assemble de manière dynamique les compétences, les outils et les connaissances nécessaires.
  • L’autonomie encadrée constitue un cadre de gouvernance entièrement configurable qui s’appuie sur des droits d’accès hérités, une piste d’audit exhaustive et une plateforme unique garantissant la fiabilité absolue de vos données.

Imaginez que vous dirigiez votre service de la manière dont la plupart des acteurs du marché vous conseillent de déployer l’IA. Chaque fois qu’un nouveau défi atterrit sur votre bureau, vous recrutez une nouvelle personne pour s’en occuper : une pour l’analyse des dépenses résiduelles, une autre pour l’intégration des fournisseurs, une troisième pour la révision des contrats.

Chacun excelle dans sa spécialité, mais chacun a sa propre vision du fonctionnement de l’entreprise, son propre contexte, sa propre mémoire de ce qui s’est passé la semaine précédente. Tous rendent compte à un coordinateur que vous avez également dû recruter. À la fin de l’année, vous ne dirigeriez plus un service achats, mais une agence de recrutement. Et une agence particulièrement mal organisée.

C’est pourtant ce que la majeure partie du marché vous propose, une fois le jargon mis de côté. Un modèle dans lequel chaque nouveau problème appelle un nouvel agent, chaque agent nécessite sa propre orchestration et chacun requiert sa propre gouvernance. Et devinez quoi ? Vous ne manquerez jamais de nouveaux problèmes. En suivant cette approche, vous n’obtiendrez pas un service achats plus intelligent.

Vous vous retrouverez avec une flotte d’agents impressionnante en démonstration, mais difficile à faire évoluer dans la durée. Vous les accumulerez comme n’importe quel autre effectif mal géré, un succès bien intentionné après l’autre, jusqu’à consacrer plus d’énergie à coordonner cette équipe qu’elle ne vous en fera gagner.

Vous savez déjà comment vous y prendre

En réalité, vous savez déjà comment faire. Vous procédez ainsi depuis le début de votre carrière.

Vous recrutez une personne compétente. Vous ne lui confiez pas les rênes dès le premier jour. Vous lui apprenez comment votre organisation fonctionne réellement : les politiques écrites, les règles tacites et la manière dont les stratégies par catégorie sont véritablement approuvées dans votre entreprise.

Au départ, vous l’accompagnez de près, puis vous lui accordez progressivement davantage d’autonomie à mesure qu’elle gagne votre confiance. Et lorsqu’elle fait ses preuves, vous mettez tout en œuvre pour que son expertise ne quitte pas l’entreprise avec elle.

Une recrue compétente, formée selon vos méthodes. Une confiance qui se construit au fil du temps. Un savoir-faire préservé. Ce n’est pas une stratégie d’IA. C’est tout simplement du management. Et c’est précisément l’état d’esprit à adopter pour chacune des décisions que vous vous apprêtez à prendre.

Une approche de l’IA agentique pensée pour 2026, pas pour 2025

Avant d’expliquer ce que nous avons développé, il est important de s’arrêter un instant sur l’architecture, car c’est précisément le sujet sur lequel la plupart des responsables des Achats n’obtiennent pas de réponse claire.

Au cours de l’année écoulée, les principaux acteurs de l’IA sont parvenus à un même constat. Plutôt que de créer des agents spécialisés, chacun chargé d’une tâche unique avant de passer le relais au suivant, les systèmes les plus performants reposent sur un nombre limité d’agents aux capacités étendues, auxquels de nouveaux comportements sont enseignés grâce à des fichiers de compétences, des outils et une mémoire.

Cette approche est connue sous le nom d’architecture basée sur les compétences (Skills-based Architecture). On la retrouve dans les publications des principaux acteurs de l’IA, notamment Anthropic, OpenAI et Google, au cours des douze derniers mois.

Prenons un exemple très concret dans les achats et la finance. Une facture arrive et doit être rapprochée du contrat, du bon de commande et du justificatif. Quatre documents, répartis dans différentes parties du système et soumis à des règles distinctes.

Dans une approche « en essaim », votre agent Comptabilité fournisseurs prend le relais, puis sollicite l’agent Contrats, qui fait lui-même appel à l’agent Approvisionnement pour récupérer le contexte de l’appel d’offres initial, lequel doit ensuite interroger l’agent Fournisseurs afin d’identifier l’entité juridique concernée.

Chacun dispose de sa propre fenêtre de contexte, de sa propre mémoire et de sa propre vision, légèrement différente, du fonctionnement de l’entreprise. Lorsque la réponse revient, elle a subi un véritable effet de téléphone arabe, et plus personne ne sait vraiment sur quelle version de la réalité elle repose.

Avec une architecture basée sur les compétences, un seul agent charge la compétence de validation des factures, récupère directement le contrat et les SLA, vérifie le bon de commande, rapproche le bon de réception et signale d’éventuels écarts. Les mêmes données, un contexte unique et une seule action responsable.

Rien ne se perd en cours de route, puisqu’il n’y a plus de traduction entre agents. La compétence est assemblée dynamiquement à partir des outils et des connaissances auxquels IVA a déjà accès. Ainsi, la facture suivante, même si sa structure est légèrement différente, bénéficiera de la même intelligence appliquée de façon dynamique.

Nous savons que cette approche fonctionne, car nous avons déjà tourné la page de l’architecture « en essaim ». C’était une manière de concevoir l’IA agentique en 2025. Pourtant, certains fournisseurs continuent de vous la proposer en 2026.

IVA - compétences, outils, connaissances et sous-agents

Ce que nous avons réellement construit

Avant d’aller plus loin, un bref rappel : IVA est notre cœur agentique. IVA Studio est le centre de pilotage qui l’entoure : c’est là que les Skills sont créées et enrichies, que les outils et les connexions externes sont gérés, et que s’exerce la gouvernance. Nous avons lancé les deux ensemble, car aucun n’a réellement de sens sans l’autre.

Commençons par le recrutement. IVA n’est pas une flotte d’agents spécialisés. C’est un noyau agentique unique, doté d’un accès à l’ensemble du périmètre Source-to-Pay, c’est-à-dire à toutes les actions qu’un utilisateur peut réaliser sur la plateforme, et même au-delà. Voyez-le comme un collaborateur expérimenté qui connaît déjà votre environnement et sait où trouver les informations, plutôt que comme un intérimaire à qui il faut expliquer l’organigramme.

Il n’y a rien à configurer avant de pouvoir l’utiliser, car l’agent est intégré au cœur même de la plateforme. Il a accès à l’ensemble de ses fonctionnalités et sait les exploiter, contrairement à une simple couche d’IA ajoutée par-dessus.

Vient ensuite l’apprentissage. Pour cela, vous utilisez une Compétence (Skill), qui n’est rien d’autre qu’un fichier texte décrivant la manière dont votre organisation fonctionne. IVA dispose déjà d’un large catalogue de Compétences : organiser un appel d’offres, qualifier un fournisseur, créer un avenant, traiter une facture, générer un bon de commande… Ce que vous lui apportez, c’est la manière dont votre entreprise exécute ces processus : ses politiques, ses seuils et ses exceptions.

Découvrez IVA, le seul agent IA complet dédié aux Achats.

IVA Studio est l’endroit où ces Compétences sont créées, révisées, contrôlées et enrichies au fil du temps. Si vous avez déjà rédigé un guide d’intégration ou une procédure opérationnelle standard (SOP), le principe vous est déjà familier. Vous ne créez pas un nouvel employé pour chaque tâche : vous formez l’expert dont vous disposez déjà. Grâce à l’IA, cette expertise devient instantanément accessible à chaque utilisateur.

C’est cette capacité d’assemblage dynamique qui garantit la pérennité du système. Lorsqu’IVA est confronté à un nouveau problème, il n’attend pas qu’un nouvel agent soit créé. Il assemble instantanément les Skills, les Outils et les Connaissances appropriés, de la même manière qu’un collaborateur expérimenté mobilise naturellement son expertise pour traiter les situations qui se présentent au quotidien.

Comment le travail est-il réellement exécuté ?

Une idée reçue voudrait que l’IA se résume à une fenêtre de chat. Vous lui posez une question, elle vous fournit une réponse pertinente, puis vous vous chargez du travail. Ce n’est pas ainsi que fonctionne IVA.

IVA fonctionne en boucle. Il planifie, explore vos données, détermine la meilleure marche à suivre, agit directement dans la plateforme Ivalua, puis surveille les résultats. Qu’il s’agisse d’élaborer une stratégie d’approvisionnement ou de rapprocher une centaine de factures des clauses contractuelles enfouies dans des PDF, son mode de fonctionnement reste le même.

Un responsable de catégorie qui prépare la renégociation d’un contrat arrivant à échéance peut n’avoir qu’une seule conversation avec IVA. Celui-ci récupère le contrat en cours, le compare à des accords similaires, identifie les meilleurs fournisseurs, prépare l’appel d’offres et lance la procédure. Il ne s’agit pas de cinq interactions réparties sur cinq outils, mais d’un seul agent, d’une seule conversation et d’un travail réalisé en quelques minutes.

La conversation n’est d’ailleurs qu’une des nombreuses façons d’interagir avec IVA. IVA peut également intervenir comme une étape d’un workflow, être déclenché automatiquement par un événement en arrière-plan ou par une tâche planifiée, être appelé depuis un système externe via MCP (Model Context Protocol), ou encore être activé par un simple bouton au sein de la plateforme que vos utilisateurs connaissent déjà.

Imaginons qu’un risque fournisseur soit détecté. IVA identifie immédiatement tous les contrats concernés, ouvre les bons de commande associés, prépare un plan d’atténuation et propose des fournisseurs alternatifs qualifiés, avant même qu’un membre de votre équipe n’ait eu besoin d’intervenir. Lorsque certaines tâches bénéficient réellement d’une exécution parallèle, IVA crée automatiquement des sous-agents temporaires pour les coordonner, puis les supprime une fois leur mission accomplie. Personne n’a besoin de les concevoir ni de les administrer séparément, puisqu’ils héritent automatiquement des capacités, des droits et du contexte de l’agent principal.

interaction IVA-humain

En résumé, IVA n’est pas une simple couche d’IA ajoutée à votre plateforme Source-to-Pay. Il en fait partie intégrante et s’intègre naturellement aux modes de travail de vos équipes : une conversation, une étape de workflow, un processus en arrière-plan ou simplement un bouton.

Conçu pour être piloté selon vos règles

La question que tout dirigeant se pose ensuite est légitime : si ce système est capable d’agir, qui en garde le contrôle ?

La réponse est simple : l’autonomie n’est pas une question de tout ou rien. C’est un curseur que vous ajustez en fonction de vos besoins.

Au premier niveau, vos collaborateurs pilotent IVA et valident chacune de ses actions. Au niveau intermédiaire, IVA exécute les tâches tout en sollicitant votre équipe aux étapes clés de la prise de décision, qui intervient principalement pour gérer les exceptions.

Au niveau le plus élevé, IVA agit de manière autonome et ne sollicite vos équipes que lorsqu’une intervention humaine est réellement nécessaire. C’est vous qui décidez jusqu’où aller, exactement comme vous accordez progressivement davantage d’autonomie à une nouvelle recrue compétente qui fait ses preuves au fil du temps.

La sécurité est intégrée à l’architecture même du système ; elle ne repose pas sur des politiques que chacun doit penser à respecter. IVA hérite des autorisations de l’utilisateur qui l’invoque et ne peut jamais les dépasser. Les sous-agents qu’il crée pour traiter des tâches complexes héritent des mêmes droits et sont soumis aux mêmes limites.

L’autonomie que vous maîtrisez

Lorsque IVA fonctionne de manière autonome au sein d’un processus en arrière-plan, un utilisateur responsable reste toujours associé à son exécution. Les autorisations et le circuit de gestion des exceptions de cet utilisateur s’appliquent automatiquement. Aucune action de l’IA n’est exécutée sur vos données sans être rattachée à un utilisateur identifié. Les actions autonomes sont tout à fait possibles, mais elles restent toujours sous traçables et contrôlables. 

Chaque action est enregistrée dans une piste d’audit complète. La gouvernance s’exerce directement au niveau de la plateforme, à travers le modèle d’autorisations et les règles métier que vous gérez déjà, plutôt que dans un ensemble distinct de règles qu’il faudrait créer, maintenir et faire respecter. L’IA n’agit que dans le périmètre qui lui est autorisé, et chaque action peut être justifiée.

Le même principe s’applique aux échanges avec les systèmes externes, dans les deux sens. Lorsque IVA interagit avec d’autres applications de votre entreprise, il le fait via le Model Context Protocol (MCP), en utilisant l’identité et les droits de l’utilisateur responsable. La gouvernance du système cible est ainsi toujours respectée.

De la même manière, lorsqu’IVA est appelé depuis un système externe, chaque requête est traitée comme n’importe quelle autre action de la plateforme, avec les mêmes contrôles d’autorisation, la même piste d’audit et le même utilisateur responsable.

Côté modèles, IVA a été conçu pour être nativement indépendant des grands modèles de langage (Large Language Model, LLM). Dès son déploiement, vous pouvez l’utiliser avec OpenAI, Anthropic, Google, Mistral, Meta, xAI ou tout autre modèle adapté à vos besoins. Vous pouvez également connecter vos propres LLM, y compris des modèles privés déjà déployés dans votre environnement.

Rien de tout cela ne change la manière dont les Compétences fonctionnent, dont IVA comprend vos données ou dont la gouvernance est appliquée. Et c’est essentiel, car le marché des modèles évolue bien plus vite que les feuilles de route des directions achats. Vous ne devriez jamais avoir à repenser l’architecture de votre fonction simplement parce qu’un nouveau modèle devient disponible.

La plupart des fournisseurs vous expliquent qu’il faut identifier un cas d’usage, créer un agent dédié, puis recommencer pour chaque nouveau besoin. Avec IVA, l’approche est tout autre. Dès le premier jour, vous disposez d’un agent unique capable de prendre en charge des milliers de cas d’usage, gouverné selon vos règles et conçu pour intégrer l’intervention humaine là où elle apporte le plus de valeur.

Découvrez IVA, le seul agent IA complet dédié aux Achats.

Votre rôle n’est plus de créer sans cesse de nouveaux agents. Il consiste à ajuster progressivement le niveau d’autonomie à mesure que votre équipe gagne en confiance, à décider où IVA peut agir en arrière-plan, à identifier les workflows prêts à évoluer et, au final, à définir la manière dont votre fonction se réinvente. Nous avons remplacé la contrainte de la « création d’agents » par un environnement qui favorise une transformation continue et progressive des achats.

Le savoir-faire ne quitte plus l’entreprise avec les personnes

Aujourd’hui, une grande partie de l’expertise achats repose sur une poignée de collaborateurs. Votre meilleur responsable de portefeuille d’achats possède des connaissances qui ne sont documentées nulle part. Lorsqu’il prend sa retraite ou rejoint un concurrent, une grande partie de cette expertise disparaît avec lui.

Lorsque la manière de travailler de votre meilleur acheteur est formalisée sous forme de Compétence (Skill), ce savoir-faire cesse d’être un atout individuel pour devenir un actif de l’entreprise. Toute l’équipe en bénéficie, et non plus uniquement la personne qui a eu la chance de l’acquérir. Les nouvelles recrues y ont accès dès leur premier jour, au lieu de mettre plusieurs années à l’assimiler.

IVA conserve également la mémoire de ses interactions. Ainsi, lorsqu’il intervient une deuxième fois sur une catégorie, un fournisseur ou un processus, il est déjà plus performant que la première fois. L’expertise s’enrichit au fil du temps au lieu de se perdre. Votre organisation gagne continuellement en intelligence, à l’inverse d’un modèle où le savoir reste enfermé dans les individus et disparaît lorsqu’ils quittent l’entreprise.

On ne peut pas bâtir une équipe sur des bases fragiles

Rien de tout cela ne fonctionne sur des fondations fragiles. C’est d’ailleurs sur ce point que je m’oppose le plus fermement à l’idée selon laquelle toutes les IA se valent.

Une nouvelle recrue, aussi brillante soit-elle, ne vous sera d’aucune utilité si vous ne lui donnez pas accès aux bons dossiers, si vous ne lui fournissez pas un véritable système d’information ou si vous lui présentez trois versions contradictoires de votre référentiel fournisseurs. Il en va exactement de même pour l’IA. Et c’est précisément l’aspect que la plupart des fournisseurs préféreraient que vous n’examiniez pas de trop près.

Déployer des centaines d’agents sur des données fragmentées et des autorisations incohérentes ne crée pas de l’intelligence. C’est simplement le moyen le plus rapide de produire des erreurs, à grande échelle.

C’est le message que je défends depuis des années, et il n’a pas changé. La qualité de l’IA dépend de la qualité des données, et la qualité des données dépend de l’architecture. Un modèle de données unifié vous offre une source unique de vérité, plutôt qu’une multitude de versions partielles.

Une couche sémantique permet à IVA de comprendre la signification de vos données, et pas seulement leur emplacement. Les autorisations gérées par la plateforme garantissent qu’il n’accède jamais à ce qu’il n’est pas autorisé à consulter. C’est cette architecture qui transforme vos données propriétaires en avantage concurrentiel.

Ce n’est pas un hasard si le slogan d’IVA est : « Il comprend vos données. Il respecte vos règles. » La plateforme Ivalua n’est pas simplement l’endroit où IVA va chercher des informations. C’est aussi l’ensemble des capacités qui lui permettent d’agir. La connaissance et l’action reposent sur la même plateforme. Cela peut sembler être un détail technique. En réalité, c’est ce qui fait toute la différence.

Le véritable pari que vous faites

Les agents vont apparaître, évoluer et disparaître. Certains seront réellement impressionnants. Mais la vraie question n’est pas de savoir combien vous pouvez en déployer. Elle est de savoir quel type de fonction achats vous êtes en train de réinventer.

Les plateformes Source-to-Pay ne sont plus de simples systèmes dans lesquels vos équipes travaillent. Elles deviennent des plateformes qui exécutent les processus achats à leurs côtés. Le choix d’architecture que vous faites aujourd’hui est donc aussi un choix sur la manière dont cette transformation va s’opérer.

L’approche fondée sur une multitude d’agents transforme les responsables achats en gestionnaires d’agents. Une grande partie de leur travail consiste alors à coordonner une équipe de spécialistes logiciels, tandis que le jugement qui faisait autrefois la valeur de la fonction se retrouve réparti entre des systèmes qu’ils ne maîtrisent jamais totalement.

L’approche basée sur les Skills suit une logique différente. Elle amplifie les capacités de vos équipes, transforme leur expertise en un actif partagé et préserve le jugement, les relations et la stratégie là où ils doivent rester : entre les mains des femmes et des hommes qui pilotent la fonction achats.

Les meilleurs responsables achats de demain ne géreront pas plus d’agents. Ils révéleront davantage de potentiel humain. .

Au fond, c’est déjà ce qu’ils font aujourd’hui. Et cela restera vrai demain.

IVA, powered by IVA Studio, est la solution que nous avons conçue pour vous accompagner dans cette transformation.

Vishal Patel

Vishal Patel

SVP, Product & Customer Marketing

Vishal est un leader expérimenté du GTM pour les entreprises SaaS qui obtient des résultats grâce à des messages stratégiques, au positionnement et à la connaissance des clients. Avec une large expertise en marketing B2B à travers le marketing produit, la génération de la demande, les relations publiques et l’activation des ventes, il mène des stratégies collaboratives de mise sur le marché qui accélèrent la croissance. Ses connaissances approfondies couvrent l’approvisionnement, la gestion des dépenses, le Source-to-Pay, la gestion des contrats, l’automatisation des comptes fournisseurs et d’autres solutions acheteur-fournisseur. Connectez-vous avec Vishal sur LinkedIn.

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